Lundi 28 septembre
Monday September 28 

7 PM AB / 9 PM QC

Présente le lancement du Festival Edmonton chante
Ludovick Bourgeois

Lorsqu'on lui demande de choisir dans son répertoire la chanson qui le représente le mieux, Ludovick Bourgeois répond sans la moindre hésitation. «Je le ferai» est non seulement l'une des pièces les plus marquantes de son deuxième album, c'est aussi un véritable mantra pour le jeune chanteur. «Si je dois chanter plus fort, si je dois revenir au départ et me battre jusqu'à la mort... je le ferai», proclame-t-il avec un enthousiasme qui ne laisse aucun doute sur sa détermination. «Depuis le début de ma carrière de musicien, je suis très conscient du fait que c'est un métier difficile, explique-t-il. Il y a plein d'artistes qui sont bourrés de talent, mais il faut travailler dur pour prendre sa place et je suis prêt à tout pour garder la mienne.» Il faut dire que Ludovick occupe un espace qui ferait rêver n'importe quel jeune artiste. Depuis sa victoire à La Voix en 2017, il a su s'imposer de belle façon dans le paysage de la pop québécoise. Dans les mois qui ont suivi sa participation à la populaire émission, il se lance dans la création d'un premier album alors même qu'il donne des dizaines de spectacles à guichets fermés avec ses collègues de La Voix. Créé en compagnie du réalisateur, compositeur et guitariste Fred St-Gelais, avec la collaboration de compositeurs et paroliers de renom (de Nelson Mainville à Ingrid St-Pierre, en passant par son père, le regretté Patrick Bourgeois), ce premier effort s'impose sur les ondes radio, mais il touche surtout le cœur du public. On a pu constater à quel point le courant passait entre le chanteur et ses fans, de plus en plus nombreux, lors des quelques 120 concerts de la tournée. De façon presque prémonitoire, le grand succès de ce premier album est un hymne à la liberté intitulé Desert song. Deux ans plus tard, Ludovick met le cap vers le sud pour un road trip mémorable en compagnie de Fred St-Gelais, avec qui il traverse des lieux mythiques, comme le Grand Canyon ou le parc national de Joshua Tree. «Je suis littéralement tombé en amour avec le désert, explique-t-il. Ç'a été l'une des expériences les plus marquantes de ma vie; j'ai trouvé là quelque chose d'apaisant, d'inspirant et de presque spirituel.» Mais Ludo et Fred ne sont pas que de simples touristes. Entre deux excursions, ils trouvent le moyen d'enregistrer une vingtaine de chansons dont onze allaient se retrouver sur son second album, tout simplement intitulé2.«Ça peut sembler cliché de dire que ce deuxième album me représente encore mieux que le premier, mais c'est absolument vrai, lance Ludovick. Le premier album a été fait dans l'urgence et je faisais des aller-retours entre le studio et la scène. Le fait de s'isoler loin de la maison et des distractions m'a permis de me lancer à fond dans la musique. Pour la première fois, je pouvais prendre le temps de fignoler un son de clavier pendant toute une journée s'ille fallait. Je pense que je ne pourrai plus travailler autrement à l'avenir!» Bien qu'il hésite à coller une étiquette à sa musique, il finit par la qualifier de «pop de bonne humeur, joyeuse et up-tempo », ce qui n'exclut pas une certaine profondeur, comme en témoigne une chanson comme Le Saut de l'Ange. «C'est l'une des seules pièces de l'album à laquelle je n'ai pas collaboré et c'est paradoxalement la plus personnelle. Sur le premier album, Ingrid St-Pierre m'avait fait un cadeau en m'offrant Sur ton épaule, qui parle d'accompagner un parent malade en fin de vie, ce qui collait complètement à mon expérience. Le Saut de l'Ange, c'est en quelque sorte la suite, parce qu'elle parle de l'après, une fois que la personne nous a quitté.» Au moment de lancer son deuxième album, Ludovick semble plus que jamais être «sur son X» et pourtant, il avoue tout de même souffrir encore du syndrome de l'imposteur. «Je suis toujours étonné que les gens me reconnaissent au dépanneur», avoue-t-il en riant. Et ce n'est pas de la fausse modestie: «Je pense que la pire chose que je pourrais faire, ce serait de tenir pour acquises des choses comme le succès. J'adore ma vie et ma job, mais je me remets tout le temps en question car c'est ce doute qui me motive à me dépasser. Je profite de chaque instant en me disant que tout ça pourrait disparaître du jour au lendemain. »

When asked to choose the song from his repertoire that best represents him, Ludovick Bourgeois answers without the slightest hesitation. "Je le ferai" [I will do it] is not only one of the most striking pieces of his second album, it is also a real mantra for the young singer.  "If I have to sing louder, if I have to go back to the beginning and fight to the death... I will do it," he proclaims with an enthusiasm that leaves no doubt about his determination. "Since the beginning of my career as a musician, I've been very conscious of the fact that it's a difficult job," he explains. “There are a lot of very talented artists, but you have to work hard to take your place and I'm willing to do anything to keep mine". It should be said that Ludovick occupies a spot that would make any young artist dream. Since his victory at La Voix in 2017, he has made his mark on the Quebec pop scene. In the months following his participation in the popular show, he began working on his first album while performing dozens of sold-out shows with contributors from La Voix. Created with director, composer and guitarist Fred St-Gelais, with the collaboration of renowned composers and lyricists (from Nelson Minville to Ingrid St-Pierre, including his father, the late Patrick Bourgeois), this first endeavour made its way onto the radio waves, but above all it touched the hearts of the public. It was obvious that there was a special vibe between the singer and his fans, who were increasingly numerous, during the 120 or so concerts of the tour. Almost prophetically, the great success of this first album, entitled Desert Song, is a hymn to freedom. Two years later, Ludovick headed south for a memorable road trip alongside Fred  St- Gelais, with whom he travelled to famous places such as the Grand Canyon or Joshua Tree National Park. "I literally fell in love with the desert," he explains. "It was one of the most important experiences of my life; I found something soothing, inspiring and almost spiritual." But Ludovick and Fred were not just there as tourists. Between two excursions, they found a way to record roughly twenty songs, eleven of which would end up on his second album, simply titled "2." "It may sound cliché to say that this second album represents me even more than the first, but it's absolutely true," says Ludovick. The first album was done in a hurry, and I was going back and forth between the studio and the stage. Being away from home and distractions allowed me to concentrate on the music. For the first time, I could take the time to tweak a keyboard sound for an entire day if I had to. I don't think I'll be able to work any other way in the future!" Although he hesitates to label his music, he ends up describing it as "good-humoured, joyful, up-tempo pop", which does not exclude a certain depth, as reflected in a song like Le Saut de l'Ange. "It's one of the only songs on the album that I didn't contribute to and it's paradoxically the most personal. On the first album, Ingrid St-Pierre gave me a gift with Sur ton épaule, a song about accompanying a sick parent at the end of life, which was completely in line with my experience. Le Saut de l'Ange is in a way the sequel, because it talks about the afterwards, once the person has left us". At the time of launching his second album, Ludovick seemed more than ever to be "in the zone", and yet, he still admits to suffering from the impostor syndrome. "I'm always amazed that people recognize me at the convenience store," he admits with a laugh, and it isn't not false modesty: "I think the worst thing I could do would be to take things like success for granted. I love my life and my job, but I question myself all the time because it's that doubt that motivates me to surpass myself. I take advantage of every moment by telling myself that it could all disappear overnight. »

La Légende de Calamity Jane

7 PM AB / 9 PM QC

Depuis plus de trente ans Michelle et Annette Campagne peaufinent leurs dons intuitifs, voir même transcendants de la musique où l’une finit la phrase de l’autre. Écouter quand elles chantent en harmonie est une expérience tout simplement magique et ce, depuis leur enfance et avec les groupes Folle Avoine et Hart Rouge, ainsi que leurs carrières solo respectives. Cette façon extrasensorielle qu’elles ont d’approcher leur art prend de l’expansion avec la formation du nouveau group Western Alternatif ‘La légende de Calamity Jane’. Ce duo d’enfer se fait trio avec le recrutement d’André Lavergne du groupe ‘Dans l’shed’- un ‘straight shooter’ hors pair qui apporte une musicalité séduisante. Il met le ’T’ dans ‘Twang’. Ensemble, ces trois ACI multi-instrumentistes explorent les sonorités jouissives du country western franco alternatif! La Légende de Calamity Jane est né d’un désir de célébrer de façon authentique les racines ‘cowboy’ des sœurs Campagne. Avoir grandis dans l’ouest canadien entouré du folklore des prairies, Michelle et Annette avouent avoir un genre de fétiche pour le ‘Wild West’, époque qui évoque les images de périlleux chemins de charroi, de durs hommes, de whiskey et de poussière. Irrésistible! C’est de là que le trio puise leur inspiration pour écrire leurs chansons. Cette façon unique de voir le country western alternatif à travers la loupe de leur vécu comme francophone de l’ouest canadien est la pierre angulaire créative du groupe. Peu de groupes de musique franco-western alternatif puisent directement leurs inspirations de la source même du country. Michelle et Annette sont membres fondateurs du groupe Hart Rouge (1987-97) avec six albums, plusieurs succès radiophoniques (25,000 ‘spins’ de la chanson Inconditionnel a valu le prix Classique de la SOCAN) et de nombreuses tournées au Canada, en Europe et aux États-Unis Annette lance alors sa carrière solo en 1997 avec son premier album‘ Sauter de haut” sous l’étiquette Zéro Musique. Elle retourne vivre en Saskatchewan et réalise 4 albums de plus, recevant de nombreuses nominations et de prix (WCMA pour meilleur album franco). On lui décerne le ‘Prix André Mercure’ pour son travail à la promotion de la culture et de la langue française dans l’ouest Canadien. Michelle continue de s’exprimer à travers le groupe Hart Rouge et réalise encore cinq albums sous l’étiquette américaine Red House Records en plus de deux sorties indépendantes. Elle a prêtée sa voix en studio à plus de 400 titres. Elle a traduite plus de 80 chansons. André Lavergne a prêté son immense talent à Véronic Dicaire, Kevin Parent, Les Respectables, Florence K et Patrice Michaud. Il se produit en spectacle avec Martin Levac, Dans l'Shed et Catherine Durand. Il apporte des sonorités inspirantes au groupe ainsi qu’une expertise en production sonore. Avec les voix planantes des plaines des soeurs Campagne et la guitare slide d’André Lavergne, La Légende de Calamity Jane s’installe dans les ornières des sentiers du far ouest pour livrer un country western alternatif ancré dans leur ouest canadien natal.

For over thirty years Michelle and Annette Campagne have been honing their intuitive, even transcendent, musical gifts where one ends the other's sentence. Listening when they sing in harmony is a simply magical experience, since their childhood and with the groups Folle Avoine and Hart Rouge, as well as their respective solo careers. This extrasensory way they approach their art is expanding with the formation of the new Alternative Western group ‘The Legend of Calamity Jane’. This hellish duo becomes trio with the recruitment of André Lavergne of the group ‘Dans’shed’ - an outstanding“ straight shooter ”that brings a seductive musicality. He puts the ’T’ in Twang ’. Together, these three ACI multi-instrumentalists explore the enjoyable sounds of the alternative Franco country western! The Legend of Calamity Jane was born out of a desire to authentically celebrate the 'cowboy' roots of the Countryside sisters. Growing up in Western Canada surrounded by prairie folklore, Michelle and Annette admit to having a kind of 'Wild West' fetish, an era that evokes images of perilous cart tracks, tough men, whiskey and dust. Irresistible! This is where the trio get their inspiration for writing their songs. This unique way of seeing the alternative country western through the lens of their experience as a francophone in Western Canada is the creative cornerstone of the group. Few alternative Franco-Western music groups draw their inspiration directly from the very source of country. Michelle and Annette are founding members of the group Hart Rouge (1987-97) with six albums, several radio hits (25,000 'spins' of the song Unconditional won the SOCAN Classic award) and numerous tours in Canada, Europe and in the United States Annette then launched her solo career in 1997 with her first album 'Sauter de haut' under the label Zéro Musique. She returned to live in Saskatchewan and produced 4 more albums, receiving numerous nominations and awards (WCMA for best French album). He was awarded the “André Mercure Prize” for his work in promoting French culture and language in Western Canada. Michelle continues to express herself through the group Hart Rouge and releases five more albums under the US label Red House Records in addition to two independent releases. She has lent her voice in the studio to more than 400 songs. She has translated over 80 songs. André Lavergne lent his immense talent to Véronic Dicaire, Kevin Parent, Les Respectables, Florence K and Patrice Michaud. He performs with Martin Levac, Dans l'Shed and Catherine Durand. He brings inspiring tones to the group as well as expertise in sound production. With the soaring voices of the plains of the Countryside Sisters and the slide guitar of André Lavergne, The Legend of Calamity Jane settles into the ruts of the far west trails to deliver an alternative country western anchored in their native western Canada.

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